Des toiles d’araignée pour identifier les sources de pollution

En collaboration avec des collègues colombiens, David Widory utilise les fils de soie pour cartographier la concentration de métaux lourds dans l’air des grandes villes du pays.

Les fils d’araignée ont de plus en plus d’applications. Ils sont utilisés dans le secteur médical (points de suture, pansements, prothèses), militaire (gilets pare-balles) et des loisirs (filets de pêche). La recherche environnementale commence elle aussi à s’intéresser aux toiles d’araignée. Avec ses collègues Alba Avila, de l’Université des Andes à Bogotá, et Carme Huguet, de l’Université IE, le professeur du Département des sciences de la Terre et de l’atmosphère David Widory a récemment mis au point une méthode novatrice de détection et d’identification des sources de pollution de l’air par les métaux.

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