Les parents de jeunes adultes autistes à bout de souffle
Une étude lève le voile sur la lourdeur administrative pour obtenir des services.
«Les parents d’enfants autistes ne peuvent pas mourir». Tel est le titre, constat brutal mais lucide, d’un rapport dévoilé en ce Mois de l’autisme par l’Équipe de recherche pour l’inclusion sociale en autisme (ÉRISA) dirigée par la professeure du Département de sociologie Catherine Des Rivières-Pigeon. Réalisée en collaboration avec la Fédération québécoise de l’autisme et financée par l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), cette étude visait à mieux comprendre les réalités vécues par les parents de jeunes adultes autistes âgés de 21 à 31 ans.