Surcriminalisation de l’itinérance à Montréal

Les personnes itinérantes subissent un traitement judiciaire discriminatoire, soutient une étude partenariale.

Depuis les années 1980, des recherches réalisées dans différents pays occidentaux ont montré un durcissement du droit pénal à l’endroit des personnes marginalisées. À Montréal, selon les années, les personnes en situation d’itinérance (PSI) sont tenues responsables de 25 % à 40 % des infractions des règlements municipaux, alors qu’elles ne représentent qu’environ 2 % de la population, souligne le professeur du Département de sociologie Paul Eid, coresponsable avec Me Donald Tremblay, directeur de la Clinique juridique itinérante (CJI), d’une recherche sur la criminalisation des PSI.

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